La symphonie (suite)
La Symphonie (suite)
Robert Schumann
Imagination débridée
1ère en sibM. « Le printemps » en 1841.
2ème en 1846 en utM opus 61.
Þ des deux symphonies montrent un Schumann mélodique. On trouve un scherzo à deux trios.
3ème en mibM, symphonie « rénale » en 1850. En cinq mouvements.
4ème en rém achevée en 1851, fantaisie symphonique : souci de construction cyclique, volonté d’éclater le moule de la symphonie.
Liszt
1854 : Faust Symphonie : trois grands mouvements, trois caractères : Faust, Marguerite, Mephisto. Toute la symphonie est l’évolution psychologique des personnages. Un choeur d’hommes achève l’oeuvre. Thèmes curieux, contournés, générateur de tension.
1856 : la Divine Comédie. En deux parties, l’Enfer et le Purgatoire. Il conserve ce souffle épique (bataille des Huns).
Brahms
Quatre symphonies
1ère, Tragique en utm opus 68 en 1876. Il renonce au Scherzo. On la surnomme la 10ème de Beethoven. Orchestration massive mais fonctionnelle.

3ème symphonie en faM en 1883 : la plus admirée et la plus célèbre. Le premier thème est construit sur un arpège.
4ème symphonie en mim opus 98 en 1885, la plus « classique », annonciatrice de Dvoràk
Bruckner
Excroissance maximale du romantisme décadent. Neuf symphonies. Introductions longues et majestueuses. Pas réellement de travail motivique (¹ Brahms). Toute son oeuvre est élaborée par rapport à Wagner. Neuvième en rém (87 - 94) restée inachevée.
Mahler
Symphonies purement instrumentales : 1, 5, 6, 7, 9
Symphonies vocales : 2, 3, 4, 8
n°1 : Titan (roman de Richter)
n°6 : il atteint sa pus grande amplitude orchestrale : six trompettes, huit cors, quatre trombones, ~ 60 cordes, extension des percussions.
Strauss
Symphonie alpestre
Tente de rajeunir la symphonie en insérant des thèmes populaires.
Tchaïkovsky, 7 symphonies
Korsakov, 3
Glazunov, 2
Dvoràk avec 9 symphonies
Nielsen, Gade, Sibelius (7)
Par rapport à l’opulence de la symphonie du 18ème, le 19ème est le siècle de la raréfaction : mode de l’opéra, disparition du mécénat.